Librairie Pierre Saunier

Du Dandysme et de G. BrummellDu Dandysme et de G. Brummell Du Dandysme et de G. BrummellDu Dandysme et de G. Brummell Du Dandysme et de G. BrummellDu Dandysme et de G. Brummell Du Dandysme et de G. BrummellDu Dandysme et de G. Brummell Du Dandysme et de G. BrummellDu Dandysme et de G. Brummell

Barbey d'Aurevilly (Jules).
Du Dandysme et de G. Brummell.

Caen, Mancel éditeur, 1845 ; petit in-12, demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de filets à froid et de filets dorés, tranches jaspées (reliure d'époque). VII & 118 pp., 1 feuillet d'errata.

1 800 euros.

Édition originale tirée à petit nombre sur vergé - 30 exemplaires selon certains, 250 d'après Barbey lui-même.

Relié avec : Les Coups de fouet, épigrammes contre le cytoyen-comte Abel de Moiriat de Maillat, par J. H. Rossand. Méchante plaquette de 78 pp. imprimée à Lyon par Dumoulin, Ronet & Sibuet en 1839.

Joseph Henry Rossand : Employé à la conservation des hypothèques comme premier commis, pendant 13 ans à Bourg, il devient notaire installé pendant deux ans dans le Jura, puis commissaire-priseur à Bourg, rédigeant Il a cédé son office pour être homme de lettres : il est l’auteur de fables publiées en 1836  à Nantua, à compte d’auteur, puis reprises en 1838 chez Hachette, sous le titre Fables et quatrains (...) il a mis son talent poétique au service de la polémique  avec Les coups de fouet. Epigrammes contre le citoyen-comte Abel de Moirat-Maillat, rédacteur de la Revue et du Patriote de l’Ain, dont il donne deux livraisons imprimées à Lyon  en 1839 et 1840. Le propos est à la fois politique et personnel puisque son adversaire avait écrit : « Je t’aime, cher Rossand, disait une vipère […] car je te vois partout froid, rampant, venimeux. » 

Exemplaire charmant.