Librairie Pierre Saunier

Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-mêmeŒuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-mêmeŒuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-mêmeŒuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-mêmeŒuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-mêmeŒuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même

Bernard (Pierre-Joseph), Prud'hon (Pierre-Paul).
Œuvres. Ornées de gravures d’après les dessins de Prud’hon, la dernière estampe gravée par lui-même.

Paris, Didot l’Aîné, 1797 ; grand in-4, maroquin cerise, succession d’encadrement de dentelles dorées et à froid sur les plats, dos à cinq nerfs orné, fleurons dorés entourés d’un riche décor à froid, coupes décorées, dentelle intérieure dorée, tranches dorées (Simier). XI & 300 pp. - non comprises 4 planches h.-t.

8 000 euros.

Un des plus beaux ouvrages illustrés publiés par Pierre Didot orné de quatre gravures de Prud’hon en premier tirage.

Un des 150 exemplaires tirés sur vélin fort d'Angoulême – un des premiers, sinon le premier tirage numéroté pour un livre dans l'histoire du livre – contenant les planches en tirage avant la lettre. Comme annoncé à la justification, seuls ces premiers exemplaires en grand papier contiennent l’opéra Castor et Pollux qui n’a pas été joint aux exemplaires ordinaires.

Trois des planches du livre sont gravées par Beisson et Copia. La quatrième, la célèbre illustration de Phrosine et Mélidore, est gravée par Prud’hon lui-même et passe pour un chef-d’œuvre – Delacroix écrivit que cette image suffisait à placer son créateur aux côtés du Corrège (Dacier, p. 74). Aucun dessin rococo n’est aussi voluptueux et Prud’hon a donné à cette scène un air de mystère que ces prédécesseurs n’avaient pu atteindre (Gordon N. Ray – The Art of the French Illustrated Book, 1700 to 1914, 75, où l’ouvrage figure parmi les cent plus beaux illustrés français). 

Spectaculaire reliure décorée de Simier – comme sortie la veille de l’atelier...

Originaire du Mans, Simier vint s’établir à Paris dès 1789 pour exercer son art jusqu’à sa mort en 1826. Relieur de l’Impératrice avant de s’affirmer « Relieur du Roi », René Simier appartint au triumvirat qui, avec Purgold et Thouvenin, dominera l’art de la reliure française sous la Restauration. Le présent spécimen offre un décor qui se tient avec bonheur à mi-chemin entre la surcharge dorée et la sécheresse grêle du style Empire.

Splendide exemplaire, l’un des plus parfaits que l’on puisse trouver.

Petites rousseurs éparses.

De la bibliothèque Zierer (belle collection dont les livres modernes furent vendus en vente publique en 1960 tandis que les livres anciens furent conservés par ses héritiers).