Librairie Pierre Saunier

Zuléima… Imité de l’allemand par H. de CZuléima… Imité de l’allemand par H. de C Zuléima… Imité de l’allemand par H. de CZuléima… Imité de l’allemand par H. de C Zuléima… Imité de l’allemand par H. de CZuléima… Imité de l’allemand par H. de C Zuléima… Imité de l’allemand par H. de CZuléima… Imité de l’allemand par H. de C Zuléima… Imité de l’allemand par H. de CZuléima… Imité de l’allemand par H. de C

Nodier (Charles), Pichler (Caroline).
Zuléima… Imité de l’allemand par H. de C.

Paris, Firmin Didot, 1825 ; in-8, maroquin rouge à grain long, encadrement sur les plats de triple filet à froid, dos lisse orné de filets dorés et à froid (Ginain). 57 pp.

2 000 euros.

Édition originale de la traduction française de ce récit de la romancière autrichienne Caroline von Greiner, épouse Pichler (1769-1843), due au diplomate René Charles Hippolyte Le Prestre, marquis de Chateaugiron (1774-1848), qui était aussi homme de lettres et bibliophile.

Cette histoire aurait été racontée à Caroline Pichler par Vivant Denon. Elle se passe au Caire pendant l’expédition française et relate les amours d’une jeune veuve égyptienne avec un officier français. Caroline Pichler se fit une réputation dans toute l’Europe par ses romans dont la plupart furent traduits ou imités en français.

Très bel exemplaire de Charles Nodier en maroquin rouge du temps par Ginain, un des meilleurs relieurs de l’époque romantique, dont Nodier faisait grand cas.

L’exemplaire appartient au tirage de luxe sur papier vélin tiré à 30 exemplaires réimposés au format in-8 (au lieu de l’in-18) pour la Société des bibliophiles français, dont le marquis de Chateaugiron était un des fondateurs. C’est d’ailleurs ce dernier qui a offert cet exemplaire à Nodier comme en témoigne l’envoi autographe en face du titre.

Une lettre autographe du même Chateaugiron, datée du 2 janvier 1830, est ajoutée dans l’exemplaire.

Escoffier 557.