Librairie Pierre Saunier

Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude)Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude) Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude)Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude) Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude)Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude)

Nau (John-Antoine).
Vers la Fée Viviane (Errances – Côtes d’Emeraude).

Paris, Éditions de La Phalange, 1908 ; petit in-8, reliure souple papier fantaisie à la bradel, témoins et couverture conservés (AlidorGoy). 70 pp.

2 000 euros.

Édition originale.

Un des 20 exemplaires numérotés sur Hollande, seul tirage sur grand papier.

C’est l’exemplaire de dédicace ! A la première page, sous la dédicace imprimée – Je dédie ce livre au grand poète qui veut s’ignorer et demeurer ignoré, à mon cher ami Félix Fénéon, J. A. N. – Nau a rajouté à la main : approuvé – l’écriture l’impression – ci-dessus. Oui, c’est bien à ce gentleman et très bon ami et un peu aussi à sa femme que je dédie ce vague bouquin, John Antoine Nau, Alger 28 avril 1908.

En outre, l’exemplaire comporte 7 corrections autographes du poète, et cette amusante petite remarque ajoutée sur la page de titre après la mention imprimée : Lauréat du prix Goncourt – trop répété !

Nau obtint le prix Goncourt, en 1901, pour Force Ennemie. En 1898, Fénéon avait publié dans sa revue blanche la première nouvelle de l’écrivain voyageur, alors inconnu, et se chargea de lui obtenir pour son premier roman (publié à La Plume) le prix Goncourt... le tout premier jamais décerné par le nouveau jury littéraire.

Pour l'amitié Nau-Fénéon, voyez le numéro 22 du catalogue L'Omnibus de Corinthe, ici même.