Librairie Pierre Saunier

Les lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en proseLes lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en prose Les lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en proseLes lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en prose Les lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en proseLes lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en prose Les lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en proseLes lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en prose

Dujardin (Édouard).
Les lauriers sont coupés. Les Hantises. Trois poèmes en prose. Portrait de l’auteur d’après Anquetin.

Paris, Mercure de France, 1897 ; in-12, demi-maroquin noir, dos à nerfs, tête or, non rogné, couverture (D.Montecot). 358 pp.

1 200 euros.

Première édition collective, imprimée le 30 mai 1897.

Envoi a. s. : à Félix Fénéon qui voulut bien il y a dix ans, accepter la dédicace de l’un de ces contes, cordialement. Édouard Dujardin.

Dujardin fait allusion au conte La Terreur de son enfant paru en 1886 dans Les Hantises, son premier livre qu’il dédia à Félix Fénéon.

En novembre de cette année, Dujardin qui possède la Phynance va reprendre et diriger La Revue indépendante de Fénéon, qui a cessé de paraître avec le numéro d’avril 1885 – il fait alors appel à ce dernier pour en être le rédacteur en chef.